Sensationnel ? Universel.

Seule la beauté peut sauver le monde (Dostoïevski)

23 avril 2010

Vive la tyrannie.

On préfère garder de l'histoire une vision faussée concernant le peuple de France. Ou plutôt sa genèse ; rares sont ceux qui connaissent la vérité et plus rares sont ceux qui l'annoncent. Mais la victoire des romains sur la Gaule ne vient aucunement de leurs stratégies militaires, leur puissance ou leur commandement.

La discorde des générations entre Gaulois affaiblit simplement la vague structure décisionnelle de ce peuple, et par conséquent, le désorganisa en temps et en heure pour l'asservissement et le passage à une civilisation Gallo-romaine.

"Quot capitat tot sensus."
Autant de têtes que d'opinions.

Voyez donc que notre goût pour le paradoxe est ancestral.
L'hommage donnant naissance à la calomnie, l'admiration qui se double d'un sadisme à voir le héros frappé, Robespierre contre Danton et Marie Antoinette au balcon, accueillie successivement par "Sale putain" et "Dieu sauve la reine" après la petite révérence.

Cette constatation est moins vaine qu'elle ne veut l'être, car elle amène à pareille pensée :

-Refuser l'idée d'un gouvernement mondial ? Soit. Mais au nom de la liberté, de la défense des opprimés, du pacifisme, d'anti-capitalisme frôlant le communisme ou, au contraire, de libéralisme ?
Mais c'est d'une contradiction typiquement Gauloise !

Laissez moi donc vous expliquer en quoi, selon moi.
Et de grâce, si vous en veniez à me tirer la barbe pour mes propos, ne faites pas comme nos barbares alleux devant les consuls romains, leur hurlant "Vae Victis !" ("malheur au vaincu"). J'oppose ma liberté de penser à la loi de la foule qui, paradoxalement, s'en réclame elle même. Et dans ce combat de vanité, voué à l'échec, je tiens à mourir en cygne, pas en vieux schnock.

(Voué à l'échec sur l'ordre de l'opposition des idées seulement, les miennes ne pouvant être concrétisées avant un bon siècle. Non, mon opposition assumée et ostentatoire n'a pour but que de me placer dans l'arène des idées. L'opposition, je le dis et je le répète, rend les deux impliqués immensément productifs. Voilà pourquoi la science et la religion doivent continuer à se chercher querelle pour demeurer mutuellement efficaces. La chute de la religion vient selon moi des concessions accordées à la science ; mais gardons à l'esprit que, peu à peu, la science frôle la théologie : origine du monde et toutes ces choses... L'Irlandais se frotterait les mains, lui qui disait si bien que "la science, c'est le livre mort des religions ou elles finissent lorsqu'on découvre qu'elles avaient raison". Mais nous nous égarons, reprenons.)

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(Ah, et ce n'est pas Cristiana Réali en un pareil appareil qui nous ramenera à nous !)

Ou plutôt, reformulons, l'égarement de ces lignes s'accompagnant du mien et -je pense- du votre, amis lecteurs.

S'opposer à la tyrannie d'un gouvernement mondial (Quel que soit le nom qu'on lui accorde : Illuminatis, Francs maçons, l'oisif Obama, les banques, Helios, Gaïa...) revient logiquement à s'opposer à la survie des sept milliards d'individus que nous serons d'ici quelques décennies, soit une attitude foncièrement antihumaniste. Avec un peu moins de convictions, elle passerait presque pour du nihilisme, ô le nihilisme qui jamais pourtant ne vit le jour, ne fit qu'être sexy et s'essouffler une fois seulement lubrique.

Quelles sont les raisons qui poussent un citoyen lambda à refuser l'idée d'une tyrannie mondiale ?
Ah.
Les concessions à apporter à ses libertés. Les répressions qui tomberaient dans le cas contraire.
Soit.
Une conception purement personnelle, au final ; rien de bien altruiste, mais évidemment compréhensible. Personne ne souhaite voir le monde suivre les abondants exemples de tyrannies : URSS, Corée du nord, Afrique de l'ouest, Allemagne nazie etc.
Concédons néanmoins qu'une pareille crainte ne se justifierait qu'en cas de véritable dictature personnelle. Or, pour le moment, nous n'avons aucune preuve pour avancer qu'un gouvernement mondial serait tel. Et dans le doute, nous préférons garder quelques acquis mentaux et sociaux dans une société ou la République montre les mêmes défaillances que la Monarchie en son temps : l'inefficacité totale, l'impuissance et l'écroulement devant la loi naturelle du siècle.

Il faudra bien avancer. Nous tanguons entre République et Royalisme depuis plusieurs millénaires sans qu'un véritable et sincère âge d'or de l'humanité n'ait pointé le bout de son nez. Concédons tous qu'un nouveau système est à établir ; c'est une évidence. Si vous avez une alternative réaliste au gouvernement mondial, proposez-là ; mais je ne m'attends à aucune suggestion, le gouvernement mondial étant la seule véritable nouveauté politique à venir.
Et je dis bien "à venir", car je le sens inéluctable, inévitable.

Alors, let's try.
Si ca ne marche pas, nous pouvons toujours l'annuler.

Et c'est là que les drapeaux brandis contre l'ordre mondial me semblent ridicules ; une tyrannie mondiale, non seulement est inéluctable, mais ne peut échouer et surtout... Serait le seul allié convenable aux causes qu'on lui oppose.

On accuse d'avance le gouvernement mondial d'être foncièrement capitaliste, axé vers le profit et par conséquent, complice de la misère dans le monde et de l'injustice économique.
Soit.
A présent, voyons en quoi une tyrannie mondiale pourrait définitivement mettre fin aux horreurs ci dessus évoquées.

Le concept de la tyrannie mondiale, bien entendu, toucherait la politique comme l'économie. Il est donc tout à fait plausible d'imaginer une seule monnaie internationale (appelons là par exemple "la tyre", pour "tyran")... Une seule valeur d'échange, un marché économique dictatorial. Monstrueux, n'est-ce pas ? Merveilleux plutôt !
Une régulation économique mondiale aurait pour effet de rendre absolument tous les pays financièrement égaux, égaux sur le plan de l'import-export.
J'entends par là qu'il ne peut plus y avoir de préférence, de favoritisme, pour un pays en particulier.

Quelques exemples :
-La chine ne serait plus aussi intéressante économiquement. Le textile acheté en Chine serait au même prix que le textile acheté au Nigeria, pour la même quantité.
-Les agriculteurs européens vendraient la pomme à une Tyre, comme les agriculteurs de l'est.
-Les constructeurs de voitures les vendraient partout dans le monde au même prix.
Etc.

Et alors ? pourrait-on me demander.
Mais la réponse est très simple.
Les pays qui sont aujourd'hui "intéressants", car achetant à prix cassés avec LEUR monnaie locale adéquate, ceux là achètent deux tiers de marchandises en trop, étant donné qu'ils n'ont pas le choix : c'est la vente au gros, pour résumer grossièrement. "Vous prenez le stock ou vous ne prenez rien. On vend l'unité tellement peu chère qu'on ne gagne qu'en vendant le stock".
Résultat ? Deux tiers d'énergie, de matières premières, de nourriture... Gâchées, jetées alors que les pays pauvres en ont besoin. Les seuls gâchis des pays riches suffiraient à les rendre autonomes et à leur permettre de sortir de la pauvreté et de la faim.
Une dictature mondiale aurait pour effet d'entraîner une régulation économique mondiale.
Par conséquent, tous les pays devenant égaux en intérêts sur les import-exports, les pays producteurs auraient tout autant intérêt à vendre aux pays pauvres qu'aux pays riches, les deux disposant de la même monnaie.
Résultats ?

Une conclusion à la faim et la pauvreté matérielle dans les pays pauvres.

Leurs exportations, régulées sur une monnaie unique, les rendraient assez riches pour acheter ce dont ils ont besoin pour devenir des nations vivables pour tous.
Et j'ajouterais même :
La surproduction n'ayant plus lieu d'être, les pays riches n'achèteraient désormais que la quantité de matières dont ils ont besoin, sans gâchis ni pertes par l'achat de stocks trop importants.
Résultat ?
L'industrie mondiale descendrait brutalement.
Les pertes d'emploi seraient minimes, extrêmement minimes, devant le résultat tout naturel de cette baisse de la production :

Une baisse immédiate de la pollution.

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Soit.
Une dictature mondiale pourrait -éventuellement- vous priver de quelques libertés, si par le plus grand des malheurs elle se voulait à la gloire d'un homme ou d'une idée.
Mais elle mettrait un terme à la pauvreté, à la faim. Elle permettrait aux pays pauvres de disposer des mêmes chances de croissance que les pays riches et enfin, elle ferait considérablement baisser le niveau de pollution.
Pesons le pour et le contre ; le tyran sort déjà vainqueur par K.O.
Et ce n'est pas fini ; ce n'est pas fini, car je vais vous démontrer qu'une tyrannie mondiale aurait les moyens d'améliorer la santé de tous, de garantir une paix mondiale, d'allier l'utopie capitaliste ET communiste et enfin, aurait très peu de chances de sombrer dans la bête dictature.
Croyez bien qu'à cet instant, les peurs de perdre "la liberté de la presse" -cause de tous défendue alors que la presse est insultée, crachée au visage par les mêmes faux rebelles en Versace...- paraîtront franchement ridicules pour ne pas dire : négligeables.

Procédons dans l'ordre des idées ci dessus évoquées.
En quoi une tyrannie mondiale pourrait améliorer la santé de tous ?

Actuellement, nos médecins cherchent à soigner les maux lorsqu'ils se sont déjà manifestés. Ils ne veulent pas soigner leur cause en priorité, et concrètement, il est vrai que cela se justifie.
Actuellement, en cas de maladies, nous prenons des médicaments ou du Yoda, nous faisons... Euh, nous faisons du "yoga".
OR.
Il a été prouvé que l'on pouvait guérir de sclérose en plaques par une simple nutrition adaptée aux carences qui ont permis à la maladie de s'installer.
Il est possible de faire reculer le cancer par une nutrition saine (une nutrition malsaine entraine, entre autres, une carence en vitamines C. L'adrénaline, produit du stress et de la malbouffe commune, la détruit et donc, laisse le champ libre aux maladies... Et à la dégénérescence des cellules, ce qui, dans le langage courant, s'appelle un cancer.)
Il est possible de soigner une dépression nerveuse par une alimentation saine et équilibrée (une carence en B12 entraîne un ressenti de culpabilité, c'est étrange mais prouvé. Le ressenti de culpabilité entraîne à se sentir responsable de nos échecs et se sentir dans l'échec, c'est le début d'une dépression nerveuse. Point.).
En d'autres termes :
Une nutrition parfaite entraînerait une santé et une longévité telle que nous n'en avons encore jamais connue.
Or.
Bien manger, voilà bien un crédo qui n'apporte rien sur le plan économique de la médecine.
Qui tient l'économie de la médecine ? Les industries pharmaceutiques, qui nous inondent de médicaments empoisonnés, lesquels nous font oublier la maladie tandis que notre corps se décompose, que les gélules draînent notre énergie au point de nous clouer au lit toute la journée. Grand Dieu, les gélules pour mincir empêchent nos entrailles de distribuer équitablement les nutriments des aliments. Ai-je besoin de préciser qu'un pareil procédé vous expose à des cancers du colon, des lésions internes et des déficiences immunitaires pour vos enfants ?!
Oui.
Mais ca rapporte de l'argent à la médecine.

En quoi une tyrannie mondiale changerait ca ?
La réponse est extrêmement simple.
Les gouvernements actuels sont impuissants face aux multinationales. Pourquoi ? Parceque leur influence se limite au pays alors qu'une société multinationale, comme son nom l'indique, dépasse les frontières et par conséquent, a droit à une parfaite immunité juridique. Aucun pays au monde n'a le pouvoir, seul, de s'opposer à de pareilles structures. Encore moins lorsque celles-ci financent les campagnes de politiques incompétents et oisifs.

Par conséquent, personne n'a les moyens d'arrêter cette industrie qui nous tue à petit feu par profit. Personne n'a les moyens de mettre la meilleure médecine au monde -une nutrition saine- sur le devant de la scène, étant donné que ce ne serait pas dans les intérêts des industries.

Personne ? Vraiment ?
Vous oubliez quelqu'un.
Un tyran.

Aujourd'hui, seule une tyrannie mondiale aurait le pouvoir de mettre fin à ce cycle.
Et comme nous l'avons vu plus haut, elle seule pourrait garantir une stabilité économique qui amortirait les milliers d'emplois perdus dans l'industrie pharmacologique.
Elle seule pourrait avoir l'influence suffisante pour arrêter le budget initialement accordé à cette industrie et le consacrer à une campagne de nutrition saine et équilibrée sur une échelle mondiale. Je vous assure qu'une seule année de profit d'une seule de ces sociétés suffirait à financer une pareille démarche. Une démarche qui offrirait à l'humanité toute entière les moyens d'accéder à une bonne santé.

Voilà un problème de réglé. A présent, parlons diplomatie et parlons militaire.
En quoi une tyrannie mondiale pourrait-elle imposer une paix mondiale ?

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Easy.
A qui obéissent nos armées ? A nos présidents. A qui obéissent nos présidents, aujourd'hui ? A eux mêmes, à des principes, de temps en temps. Soit.
Mais à qui obéiraient nos présidents en cas de gouvernement mondial ? Au tyran.
Soyons donc logiques : A qui appartiendraient TOUTES les armées ? Au tyran.
Il disposerait de toutes les armées du monde, à ses ordres.
Fine.

Les unifier sous l'étendard d'une force armée internationale ne serait pas foncièrement compliqué. Une décennie pourrait suffire.

Quels en seraient les conséquences ?
Les nations seraient dépossédées de leurs armées et ne les commanderaient plus. Déclarer la guerre à un pays voisin demanderait donc l'aval du tyran -qu'il ne donnerait jamais, les pays lui étant égaux puisque tous soumis. En voir un chuter ne lui apporterait rien- ou bien l'obligation de lever une armée de mercenaires.
Imaginons qu'un pays y parvienne et décide d'attaquer un pays voisin.

Le pays voisin n'a plus d'armées, il est vrai...
Or. Comme nous le disions, toutes les nations seraient soumises de façon égale au tyran. Sa politique économique mondiale les auraient rendues égales en intérêt, donc, il n'aurait aucune envie de voir un pays en descendre un autre. Mais toutes les nations étant soumises dans l'égalité, toutes disposent des mêmes droits à la défense par la force armée internationale.
Attaquer l'Ouganda ou le Luxembourg lui procurerait donc les mêmes droits -et mêmes proportions- à la défense que l'Amérique.
Par conséquent, attaquer un pays voisin ne reviendrait pas à devoir affronter SON armée.
Attaquer un pays voisin reviendrait à devoir affronter l'armée internationale... Soit, toutes les armées du monde unifiées pour défendre le moindre pays en danger. Attaquer un pays reviendrait à les attaquer tous.
Qu'on se le dise : n'importe quel chef de guerre comprendrait à quel point ce serait suicidaire. Ses forces ridicules -des mercenaires- seraient balayées et oubliées en moins d'une semaine.
Par conséquent, nul dirigeant ne pourrait menacer son voisin sans avoir à craindre les millions de soldats du tyran.
Oui, c'est de la terreur.
Mais si elle suffisait à mettre définitivement fin à la guerre ?
Enfin, soyez logiques. Ça se tient.


J'entends déjà les petits provocateurs du net me brandir leurs drapeaux respectif pour les utiliser comme assommoirs.
"Le manifeste du parti communiste" pour ceux qui aiment se vêtir de rouge.
Un immense lingot d'or pour ceux qui, plus ou moins honteusement, trouvent que le capitalisme, ca ne peut pas être si méchant.
Or.
Vos deux idéaux sont compatibles avec l'idée d'une tyrannie mondiale.

Communiste, imagine un peu un pareil système économique :
A partir de huit milles euros mensuels (c'est un chiffre au hasard pour exprimer un très très haut salaire), tout profit excédant ce plafond est redistribué.
Pourquoi ?
Et bien, l'égalité monétaire mondiale aura eu pour effet de fixer, par exemple, le prix des pommes partout sur le globe. Une pareille uniformisation ne les rendraient pas plus chères pour tous, mais LARGEMENT moins chères. Un Smicard pourrait donc vivre très convenablement, avec tout ce qui lui faudrait de nourriture (l'exemple s'applique évidemment à l'immobilier, aux fournitures diverses etc.). Un "riche", même avec son salaire plafonné, ne verrait donc absolument pas le confort de vie auquel il tient diminuer. La redistribution du "plus value" aurait pour effet de financer les éfforts publics dans leur intégralité, eux mêmes amplement inférieurs à ceux que nous connaissons actuellement puisque ceux ci sont dûs à des remboursements d'emprunts à d'autres pays (lesquels n'ont plus lieu d'être lors d'une tyrannie mondiale, les nations n'ayant plus réellement de "gouvernement" à rembourser), les variations des monnaies (disparues, remplacées par une seule et unique monnaie) et l'aide accordée aux pauvres de tous profils (n'ayant plus lieu d'être non plus ; comme dit plus haut, les prix étant abaissés par l'uniformisation monétaire, il n'y a plus personne en situation franchement désastreuse. La pauvreté serait simplement l'absence de luxe, rien de plus.).
Cette redistribution, auxquels seuls les riches seraient soumis -sans handicap aucun pour leur situation-, remplacent donc l'impôt. Elle suffirait largement à couvrir les dépenses des nations et assurer les services publics : écoles, hôpitaux, pôle emploi pour les pharmaciens au chômage etc.
Voilà donc pour l'idéal communiste qui serait satisfait : Redistribution des richesses et auto suffisance des personnes.

L'idéal capitaliste ?
Et bien, c'est simple. Premièrement, la "valeur du travail" est toujours assurée : il est toujours possible de courir après le luxe et les privilèges sans nuire à quiconque.
Deuxièmement, un tiers de la redistribution est dirigée vers un organisme au choix du riche. Ce peut être, par exemple, une jeune entreprise à la recherche d'investisseurs pour se lancer. L'investissement rapporte évidemment à l'investisseur, lequel peut donc investir encore plus dans la même société.
L'entreprise devient automatiquement prospère, par l'accumulation automatique, croissante et continue de capitaux. L'investisseur y gagne : son confort de vie est toujours assuré et il dispose d'actions de la société, probablement suffisantes pour lui permettre les privilèges des droits de regard : décisions patronales, pistonages pour le gamin etc. En gros, il peut, à terme, bâtir de véritables empires en assurant une sécurité parfaite à son confort de vie.

Voyez donc que les idéaux capitalistes et communistes seraient tous deux assouvis sous une tyrannie mondiale, seule pouvant disposer d'une autorité suffisante pour instaurer un pareil système économique. Évidemment, je caricature un peu dans les exemples, mais vous comprenez l'idée.


Enfin, de quoi vous rassurer :
Si, en dépit de toutes les merveilles qu'apporteraient la tyrannie, vous craigniez toujours de la voir arriver -par peur d'une atteinte à vos libertés, une instauration d'une dictature ou d'une obligation d'idolâtrer le tyran-, revoyez en premier lieu vos priorités.
Deuxièmement, une tyrannie absolue ne peut pas imposer d'idées ou instaurer un culte de la personne.
Regardez toutes les dictatures de l'histoire.
De pareilles conséquences au despotisme n'ont jamais eu lieu que lorsqu'un pays... Était en opposition à un autre.
-La terreur, Robespierre et les trois-cent guillotinés quotidiens, tout cela n'a commencé que le jour ou l'Autriche est entrée en guerre contre Paris et menaçait par conséquent la révolution. Elle a alors débordé, par opposition géopolitique.
-Les russes et les américains ne brandissaient -n'imposaient même- leurs valeurs, drapeaux, dirigeants, hymnes et polices politiques QUE lorsqu'ils étaient opposés. Dame, lisez les journaux américains datant de la crise de Cuba... Quel défoulement insensé d'idéaux républicains ! Quelle foi dans la patrie ! Parcequ'elle était menacée.
-Hitler n'a imposé un culte à sa personne et à sa détestable idéologie lorsqu'il commençait à sentir l'Europe devenir hostile à ses projets d'espace vital et multipliait les sommations.
-Vous avez déjà entendu parler le président Iranien, Mahmoud Ahmadinejad ? Lorsqu'il est, lui ou son pays, ouvertement menacé, comment répond-il ? En s'enfonçant plus profondément dans les idéaux islamiques, en clamant haut et fort la puissance de sa nation et en s'imposant comme le patron.

Trouvez moi une tyrannie -une seule- qui se soit transformée en dictature autrement que dans l'opposition face à un adversaire au moins égal.
Vous n'en trouverez aucune.
Pourquoi ? Parceque, comme dit plus haut, toute tyrannie repose sur des principes. Toute opposition rend les impliqués plus productifs. Par conséquent, menacer une tyrannie, c'est la transformer en dictature, les idéaux devenant fanatisme par la productivité plus haut évoquée.

Or.
Une tyrannie mondiale, ayant mis à bas tous les gouvernements et disposant d'une autorité absolue... Ne peut pas avoir d'ennemis à sa hauteur. Et si j'insiste sur le fait qu'elle DOIT être surpuissante, écraser le pouvoir des nations et occulter toute autorité, c'est simplement... Pour qu'il ne puisse exister aucun ennemi à sa hauteur.
Pas d'ennemi égal en puissance, face au tyran ?
Pas d'opposition.
Pas de productivité respective.
Et donc :
Pas d'idéaux susceptibles de devenir fanatismes.
Pas de leader susceptible de devenir "le petit père du peuple".

IL EST IMPOSSIBLE que la tyrannie devienne une dictature.
C'est écrit dans l'histoire universelle de l'humanité.

Un seul concept pourrait éventuellement avoir du poids : la religion.
Mais pour cela, il faudrait que l'une des trois grandes religions condamne le tyran pour avoir fait entrer l'humanité dans un âge d'or. Étant donné qu'il s'agit là de la fonction d'un messie... Je les vois plus s'incliner que devenir offensives.


Alors, messieurs et mesdames, qu'avons nous d'autre à dire que... Vive la tyrannie ?

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Votre humble narrateur vous salue.

Wanted : Rimbel / 10 956 dead, 5000 alive / Faire une déposition ? [0 témoins]

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